jeudi 24 juillet 2008

Around the world around the world



















Cette semaine, je ne suis pas parti en Croatie, et pourtant, j'ai voyagé:


  • Au Japon avec Huraki Murakami: Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil***:
À douze ans, Hajime rencontre Shimamoto-san, sa petite voisine. Avec elle, il découvre la musique, les sourires complices, les premiers frissons sensuels... Et puis celle-ci déménage, laissant à son ami le goût amer de l'abandon. Lorsque trente ans plus tard, elle réapparaît, Hajime, rongé par le désir et la nostalgie, est envoûté par cette femme énigmatique, reflet de ses rêves. Mais sous les traits délicats du visage de Shimamoto-san se cachent la souffrance, la folie et la destruction.
« Lorsqu'on apprend que Haruki Murakami est l'un des auteurs les plus lus dans son pays, on n'est pas surpris : sa langue limpide, ses descriptions minutieuses et minimales de situations ordinaires et de sentiments communs mettent ses univers à hauteur de chacun. » Tiphaine Samoyault, Les Inrockuptibles
Un livre absolument magnifique. Une histoire d'amour, l'histoire d'une vie, c'est beau beau beau beau beau beau beau beau... Merci à La globule qui m'a donné envie de lire ce livre sublime!
  • En Argentine avec Gustavo Bossert: Les domestiques*:
Mi polar, mi récit un peu loufoque... J'ai beaucoup aimé l'intrigue de ce roman très court. J'ai été un tout petit peu déçue par la fin, mais j'ai passé néanmoins un super bon moment.
Isabel et Pablo Marti se sont retirés dans les collines argentines, espérant y mener enfin une vie paisible, et n'entendent laisser personne faire irruption dans leur nouvelle maison. Aussi, lorsque les Ramirez, un couple de domestiques, se présentent à leur porte, les Marti pensent à un fâcheux malentendu ; ils leur proposent toutefois de les héberger pour la nuit, qui s'apprête à tomber. Mais, le lendemain, c'est en tenue de majordome que Javier leur sert le petit-déjeuner. Et, du statut d'intrus à celui de parasites, puis d'ennemis, les Ramirez ne semblent vraiment pas décidés à quitter les lieux qu'ils ont si insidieusement investis...
  • En Suède avec Heaning Mankell: Les chiens de Riga**

Des toxicomanes russes torturés et assassinés. En costume et cravate. Dérivant dans un canot de sauvetage yougoslave... Après Millénium, j'avais envie d'un autre polar suédois. Je découvre cet auteur avec plaisir. L'intrigue ne m'attirait pas plus que ça, et pourtant, j'ai été happé dès les premières lignes et on s'attache très vite au commissaire Wallander. ça donne envie de lire d'autres de ses aventures.

  • Au Nigeria avec Asa**:
C'est par le swap éternel féminin, en faisant le tour des blogs que j'ai vu ce CD offert à plusieurs reprises. ça m'a donné envie de le découvrir, et je ne le regrette pas. Je connaissais "Fire on the mountain", et pour le reste j'ai adoré ces mélodies douces et rythmées, sa voix chaude, qui me fait penser à celle de Tracy Chapman... Bref, j'adore.

9 commentaires:

Anonyme a dit…

Maintenant c'est toi qui me donne envie de lire ce roman japonais. je me note tout et zou samedi en librairie.

Anonyme a dit…

Pareil , j'irai bien au Japon moi cet été ;-)

Anonyme a dit…

Asa...oui, très beau
Mankell, j'les ai tous lu!!!!!!! suis completement fan... Kurt et ses éternels pbs de lingerie...

Anonyme a dit…

Presque un tour du monde ! Comme quoi, dans un bon fauteuil, on en fait des choses....

Anonyme a dit…

J'ai lu "Les domestiques" il y a plusieurs et je m'en souviens plus trop...
Bon week-end.

Anonyme a dit…

je n'aime pas du tout Mankell dont j'ai lu (avec ennui) Le guerrier solitaire, mais j'adore Asa... son cd tourne en boucle en ce moment (offert pour le swap)!

Anonyme a dit…

Alors j'ai dans ma PAL depuis pas mal de temps le livre de Murakami et Asa j'adore!

Anjelica a dit…

L'album d'ASA est un petit régal, j'adore. Choupynette qui l'a reçu en cadeau lors du swap, aime beaucoup aussi :) Un vrai plaisir pour les oreilles. Bises

Anonyme a dit…

Moi j'ai lu "la 8 eme femme" de Henning Mankell, idem l'intrigue pas passionnante à priori mais on se prends bien au roman et kurt wallander est attachant .

Corinne de Ste