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jeudi 11 juin 2009

Arth, Dan, Ken, Phil and mamie for ever

Cette semaine:
  • On a fêté les 3 ans de mon fils ma bataille (et tellement mère indigne je suis que je n'ai pas de photo.. si si tu as bien lu...)
  • J'ai passé -au bas mot- 92 coups de téléphone infructueux et fait la queue dans un escaliers avec 70 autres loosers pour visiter un appartement. J'ai attendu 30 minutes, puis suis parti sans le voir. Les joies de la vie parisienne quoi... Soit dit en passant et pour répondre à vos questions: je cherche un F3 dans n'importe quel quartier!! Help!!
  • J'ai dévoré le dernier Djian "Impardonnables" (2009) : Un écrivain sexagénaire a perdu sa femme et une de ses filles il y a quelques années, et a reconstruit sa vie tant bien que mal en se remariant... Pourtant, l'équilibre précaire qu'il a retrouvé, s'effondre avec la disparition de sa seconde fille.... Je n'avais pas du tout aimé la série "Doggy bag" mais là j'ai retrouvé le Djian que j'aime. Il fait preuve d'un humour ravageur, malgré la noirceur du propos, et surtout il sait rendre ses personnages masculins tellement attachants. Ce livre nous parle de la difficulté d'écrire, de vivre et d'aimer. J'ai été très emballé par la première partie du livre, j'ai trouvé la fin un peu décevante, mais l'ensemble reste très réussi.
  • Et toujours sur le thème (entre autres) du pardon, j'ai vu le dernier Ken Loach: "Looking for Eric"(2009): Eric Bishop, postier à Manchester, élève laborieusement ses deux grands beaux-fils et vit dans le remord d'avoir lâchement abandonné la femme qu'il aime depuis trente ans. Un soir, il s'adresse à son idole qui, du poster sur le mur de sa chambre, semble l'observer d'un oeil malicieux. Que ferait à sa place le plus grand joueur de Manchester United ? Dit comme ça, je vous l'accorde, le scénario ne fait pas forcément envie, et pourtant... C'est un film qui parle de l'amour qui perdure et laisse des traces indélébiles malgré le temps qui passe, du pardon aussi dur à accorder qu'à implorer, de la difficulté d'assumer sa paternité aussi bien génétique et symbolique, de la difficulté d'élever des adolescents, de l'amitié masculine, de solidarité, de la passion du football enfin.. de la vie. Comme a dit ma keupine Grouf, "on en a pour son argent". (traduisez: on rit, on pleure, on frissonne, on frémit, on blêmit, etc.). Le film est hyper réaliste dans ses portraits de personnages cabossés par la vie (comme toujours chez Ken Loach, on est pas sous les sunlight des tropiques, hein) mais -chose plus inhabituel pour ce réalisateur- il a le mérite de rester néanmoins frais et léger au final, on en ressort plein d'optimisme. Vive Ken Loach!! Ken Loach for ever!
  • J'ai sauté de joie...
  • J'ai complété ma liste d'expressions de grand-mère : "il est pas sorti de Saint-Cyr", "la beauté ça se mange pas en salade", "qui dort dîne", "ah, ben, on serait ben qu'on serait pas mieux..." (virgo), "Faut pas rien y laisser déprofiter" (Lo), "comme on fait son lit on se couche" et "quand le chat n'est pas là les souris dansent" (zeboude), , "faut pas pousser mémé dans les orties", "tu rentres ou tu sors mais tu fermes la porte", "j'vais mettre la viande dans le torchon" (Mme Kouglof), "Dans quel monde on vit, ma bonne dame" (Anyuka), "la vie est un éternel combat"(Amdsud).......
EDIT: j'oubliais: "un sous c't un sous", "y'a pas de petites économies", "tourner de l'oeil", ...

mardi 26 mai 2009

French connection #2

Cette semaine, j'ai lu 3 bouquins sur la mort (quoi, c'est pas fun comme accroche...?):
  • La place** d'Annie Ernaud (1984): La narratrice/auteure vient de perdre son père et se repenche sur la vie de cet homme qu'elle a profondément aimé mais dont elle s'est éloigné peu à peu. Une vie "à l'ancienne", celle d'un paysan, devenu ouvrier puis petit commerçant dans un village normand. A la croisée de l’expérience historique et de l’expérience individuelle, son écriture dépouillée décrit on ne peut mieux la vie dans ce monde qu'elle a dû laisser derrière elle en s'élevant socialement. Touchant voir percutant.

  • D'autres vies que la mienne* d'Emmanuel Carrère (2009): A quelques mois d'intervalle, l'auteur est témoin de la mort d'une petite fille pendant le tsunami, puis de celle de sa belle soeur d'un cancer. Deux des proches des disparues lui demandent d'écrire sur ces morts. C'est ce qu'il fait et il le fait bien. La première partie du livre, sur le tsunami, m'a laissé un peu perplexe, je l'ai trouvé un peu trop descriptive, par contre la deuxième partie est très belle. L'auteur entre dans la vie de ses personnages, il mène son enquête sur la vie de ces deux juges qui se batte pour extirper les gens du surendettement... On sent que l'auteur peu à peu entre dans ses vies, que ces vies le transforment, ces expériences des autres le change. C'est cela qui est beau. Donc un sujet non seulement pas gaie mais aussi très casse gueule dont l'auteur arrive à faire quelque chose d'assez intelligent et de beau. Chapeau.
    (lire l'avis de Anuyka)
  • Les âmes grises*** de Phillipe Claudel (2003): Très beau roman sur la guerre de 14 côté civil. Dans un petit village, à deux pas du front, une fillette est retrouvée assassiné... Le roman se structure autour de cette mort, mais ce n'est pas un thriller, plutôt la chronique d'une époque... Des personnages bien dessinés, des histoires d'amour inachevées, des destins brisés, des âmes grises. Beaucoup d'émotion tout en sobriété. Un très beau livre. Simple et beau comme "La petite fille de Monsieur Linh" du même auteur.

  • Et pour rester dans la même période historique, on a enfin vu le très primé "Séraphine" de Martin Provost (2008). Un film selon moi, pas extra-ordinaire (dans le sens: pas très original) mais très beau sur la vie de la peintre Séraphine de Senlis (1864-1942). Je regrette d'avoir raté l'expo au musée Maillol. Par ailleurs Yolande Moreau est géniale.


Voilà, et sinon, cette semaine, j'ai pris un cours d'aquagym, bu 5 daiquiri banana, j'ai fait du footing 3 fois et j'ai mangé des sushis 4 fois. Et oui, ça a du bon la vie de célibataire parisienne!

mardi 19 mai 2009

Le poids des mots, le choc des photos


Cette semaine:
  • J'ai enrichi ma liste d'expression grâce à ma sœur, très inspirée:
- Les locales : "vois-tu moi le", "t'as tombé ton stylo", "mon cul c'est du poulet"(du Gers), "bien sage", "Fais un gros gâté à ta mamie", "la quinarelle" (traduction: la chouineuse en gaga et accessoirement mot le plus laid du monde)
- Les très classes "ça déchire sa mère", "c'est la fête du string" (ou du slip selon l'humeur).
- Les familiales : "tu rêves Herbert", "monte là dessus tu verras Montmartre", "j'hallucinogène".


  • J'ai enfin vu "Le parrain" de Coppola. Immense, génial, mythique film!! De l'amour, de l'action, du suspens, tout y est. Un chef d'oeuvre!




  • Et dans la série: "dans quel monde on vit" (expression qui intégre bien évidemment le classement):
- Le gynéco de Dati nous raconte dans le détail, dans Paris Match, l'accouchement de la ministre. Bel exemple de conscience professionnelle... Juste hallucinant.

- Darcos souhaite "sanctuariser" (pour un état laïc, déjà, le mot est bien choisi...) les écoles en plaçant éventuellement des portiques, détecteurs de métaux ou en instaurant des fouilles à l'entrée... Belle idée du sanctuaire. Et de l'école.

- La pipe de Jacques Tati censurée sur les affiches de l'expo de la cinémathèque et remplacée par un petit moulin sur les panneaux RATP. Prendrait on vraiment les gens pour des cons? (dans la même idée, la cigarette de coco chanel/audrey tautou, censurée également par la ratp)

- Un instit a été condamné pour avoir "menacé un élève au cutter". Traduction: l'élève de 9 ans perturbant la classe en montrant son zizi, l'instit a eu la -certe mauvaise- idée de lui dire "ça suffit ou je coupe tout ce qui dépasse" en montrant son cutter. Bing procés. Suspension de 4mois, 9heures de garde à vue et 500 euros d'amende avec sursis.
Notre société, n'a t-elle pas perdu à la fois, son sens de l'humour, son respect des profs, sa raison? Avons nous perdu le sens du vivre-ensemble à ce point, pour faire des procès pour de telles broutilles?
Je connais le poids des mots. La protection de l'enfant bien sûr c'est essentiel. Mais là ça devient ridicule.
Nos enfants ne sont pas en sucre, merde! Ce n'est pas en les élevant dans du coton, qu'on va leur apprendre à affronter la vie. ( je rassure ceux qui s'inquièteraient, mon fils à 3ans , n'a jamais reçu de fessée de sa vie. Je ne suis ni pour la violence verbale ni pour la violence physique, mais je crois que le combat pour la protection des enfants en danger, ne se situe franchement pas là. Bien sûr, je ne dis pas que cet instit a été très inspiré avec cette boutade, je dis juste qu'on est tous humains et qu'il me semble que ça peut arriver à tout le monde d'avoir un mot malheureux. Je pense que ceux qui ont 30 gamins à gérer 28heures par semaines confirmeront!?).

Voilà... ça va mieux en le disant!
Allez zou, demain je vous parle de la gestation pour autrui.

mardi 5 mai 2009

French connection

Ces derniers jours, j'ai eu envie de (re)découvrir les auteurs français contemporains que je délaisse souvent au profit de la littérature américaine ou arabe. Alors voilà une première moisson:
  • "Dans ces bras là" de Camille Laurens: je découvre enfin cette auteure avec bonheur!! Ce roman qu'on devine plus ou moins autobiographique retrace le rapport de la narratrice avec les hommes, depuis son père jusqu'à ses derniers amants. Des portraits d'hommes subtils mais surtout un portrait de femme à travers ses hommes, un portrait profond, un roman très intropectif. Superbe. Un écriture efficace, que certains peuvent trouver un peu "hachée", moi j'adore. Un vrai de vrai coup de coeur.

  • "L'avenir" de Camille Laurens: j'ai donc enchainé sur un autre livre de CL tellement j'étais emballée. Celui ci m'a moins plu. L'histoire d'une auteure qui se retrouve plus ou moins incognito sur le tournage d'un film inspiré de son roman. Pas mal mais un peu tiré par les cheveux. J'ai moyennement accroché.

  • "La mort du roi Tsongor" de Laurent Gaudé: dans une antiquité imaginaire, le roi Tsongor est sur le point de marier sa fille à un prince d'un royaume voisin. Le jour même de la noce, fait irruption un autre prétendant auquel sa fille aurait juré de l'épouser quelques années plus tôt. Le roi Tsongor pour ne renier ni sa parole donné au prince voisin ni celle de sa fille, préfère mourir. S'ensuit une guerre terrible entre les armées des deux prétendants... Un roman court à la fois classique et original, qui m'a fait pensé à du Jean Giraudoux. Très bien écrit, très beau, j'ai passé un bon moment. J'ai hâte de découvrir d'autres romans du même auteur (si vous avez des idées?).

  • "Malavita" de Tonino Benaquista: conseillé par Valdebaz. J'ai aimé tout ce que j'ai lu de Benaquista jusqu'à maintenant, mais celui ci est peut être celui que j'ai préféré. L'histoire d'une famille qui emménage dans une petite ville française en pleine nu it. Ils ont un secret. Devinez lequel..... Je ne veux pas vous en dire plus. Ce livre est construit comme un thriller, parfois drôle, parfois un peu amer, mais toujours prenant. Génial génial!! Merci Val!


Et pour continuer dans la french connection, côté film:

  • J'ai eu le plaisir de revoir "Nos jours heureux " de Eric Toledano et Olivier Naka ch e (2006): c'est juste l'histoire d'une colo. Une petite comédie, qui n'a rien d'extraordinaire sauf que pour qui a participé à des colos, que ce soit en tant qu'animateur ou en tant qu'enfant, ce film est génial! On ne peut pas ne pas reconnaitre tel enfant qui a la poisse durant tout le séjour (valise perdu, pouce foulé, etc..), tel animateur qui ne pense qu'à draguer, telle animatrice qui fume avec les ados, telle autre animatrice complètement coincé et incapable, le directeur qui se la joue un peu alors qu'il vit toujours chez papa, t el gosse de riche qui épate tout le monde à l'équitation, tel gosse mal dans sa peau qui se lamente de ne pouvoir sortir avec des filles.. Si on ajoute à ces portraits, certes un peu clichés, mais néanmoins hyper bien vu, des acteurs excellents comme Jean Paul Roux, Omar (du SAV des émissions! miam!) et Marilou Berry notamment, ce film réunit tous les ingrédient pour passer un super moment. Franchement si vous avez votre BAFA, allez y, ce film est un bonheur!!!!

Enfin, côté musique:

  • En ce moment, j'écoute avec plaisir le dernier album d'Olivia Ruiz, Miss météores. Je trouve cet album beaucoup plus original et déjanté que le premier. J'adore en particulier "les crêpes aux champignons". Cette fille a du talent, c'est certain. Et vous, vous en pensez quoi?

jeudi 23 avril 2009

là où l'hopital se fout de la poutre...


Cette semaine:

  • Mon fils m'a dit: "maman tu es une princesse" (la vérité sort de la bouche des enfants...)
  • Il a pleuré pour ne pas manger MON pain d'épice fait avec amour, parce qu'il préférait du pain d'épice du magasin , beaucoup meilleur (la vérité....)
  • Il m'a appellé 372 fois "ninou". Je pense sérieusement qu'il le fait EXPRES.
  • Il a avalé un cachet de médicament inconnu qui trainait (no comment)
  • Elle nous propose le programme anti-cellulite de Gwyneth Paltrow (ouf, on est sauvé)
  • Paris Match nous informe que Carla et Michelle Obama sont de VRAIES amies (n'ayons pas peur des mots)
  • Yves Cochet se la joue Malthus et nous propose de réduire drastiquement les allocs à partir du 3ème gosse, parce que ça pollue!!! (on est pas dans la merde)
  • On a vu Ponyo en famille et on a tous adoré (je le conseille mille fois: tout est beau: le dessin, la musique, l'histoire, à voir vraiment!)
  • J'ai donné la moitié de mon salaire à la SNCF et l'autre moitié à Kookai
  • J'ai bu 7 vitamines C, 35 café, 18 litres de coca-ligth, et malgré ça, j'ai encore dormi- parfois les yeux ouverts (demain je me mets à la coke, je vois que ça...)
  • J'ai décidé de lire un livre en VO en anglais, j'ai commencé par Mrs Dalloway de Virginia Wolf... et bizarrement, au bout de quelques pages , je me suis rabattu sur Harlan Coben (The innocent), un poil plus accessible... (manque d'ambition, quand tu nous tiens..)
  • J'ai complété ma liste d'expressions avec des petites perles:
    "Tout ça nous ramènera pas Claude François" (Virgo), "Tu vois ce que je veux dire" (Zeboude), "Quand on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entend on a raison de penser ce qu'on pense" (Cath), " Se moucher avec le dos de la cuillère" (Diane)

  • Manamour m'a très justement fait remarqué, que moi qui liste les expressions horripilantes des autres, c'est un peu l'hôpital qui se fout de la poutre dans l'oeil de la charité, bref. Je m'amende, et vous fait part, de mes expressions, à moi, très certainement horripilantes pour les autres: "j'suis fan", "énorme", "juste", "carrément", "c'est succulent", "un délice", "ravissant", "truc de ouf", "je surkiffe", "j'suis exténué", "la classe internationale"et bien entendu le fabuleux: "oh my god" que mon fils a repris à son compte... chouette non?

Hystérique moi? non "hyberbolique" selon ma grand mère...
Et vous cette semaine, quoi de neuf?

dimanche 5 avril 2009

Open billet pas piqué des vers

Cette semaine:

  • Je me suis endormie dans le train et ne me suis pas réveillé à mon arrêt (la classe internationale)
  • J'ai dormi 13h (en une seule fois: alleluia!)
  • Dénuée de tout scrupule, j'ai fait un repas: couscous/frite/quenelle (en une seule fois: à la cantine, tout est permis)
  • J'ai vu "La vie des autres" de Florian Henckel von Donnersmarck (2007): SUBLIME!! Un film allemand grandiose qui se déroule en 1984. La Stasi contrôle alors la RDA et met sur écoute -entre autre- tous les artistes. Un agent est chargé d'écouter un poète et sa femme, un actrice célèbre.... Je ne veux pas en dire plus, mais c'est un film construit comme un thriller qui se joue autour d'une histoire d'amour et dans un cadre historique bien particulier. Le réalisateur ne s'est pas laissé allé à la facilité, tout est extrêmement sobre, et d'autant plus émouvant: pas de violence gratuite ni de sentiments qui dégoulinent. Le discours est d'un intelligence et d'un finesse rare. Il évoque une période pas si lointaine qui fait froid dans le dos, mais parle aussi de la vie, et pas seulement celle des autres... De l'être humain de ses lachetés, de ses faiblesses... Une sonate pour l'homme bon... J'en ai encore des frissons. Un chef d'oeuvre.
  • J'ai lu "Ainsi saignent-ils" de Ian Ranking (dans le cadre du défi 5 continents de Catherine): un polar politique qui s'ouvre sur le kidnapping de la fille du maire de la ville... J'ai bien accroché à ce polar au début puis un peu patiné au milieu, j'ai trouvé l'intrigue un peu compliqué à vrai dire (et oui..)... Mais sans doute est ce car mes -trois- neurones étaient occupés ailleurs...

  • Je me suis -légèrement- ennuyée et me suis lancée dans une opération d'envergure: recenser toutes les expressions les plus insupportables:
        1. Catégorie "faute de français érigées en spécialités locales": "du temps de midi", "la mère à machin" (comme dirait Max, pourtant on dit pas "fils à pute"..), j'vais au coiffeur", "j'vous en mets comment?", j'vous en mets mieux".
        2. Catégorie management: "pratico pratique", "impacter".
        3. Catégorie expressions détournées:"c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres", "en bon uniforme"
        4. Catégorie, les classiques (mes préférées): "moi je dis ça j'dis rien", "j'ai envie d'dire", "ça c'est ni fait ni à faire", "ça va comme un lundi", "on se voit samedi en huit", "au jour d'aujourd'hui"...

    La liste est potentiellement très longue, je compte sur vous pour m'aider à la compléter!!!

    dimanche 29 mars 2009

    Des vertus curatives comparées de la littérature, la musique ou le cinéma

    La semaine dernière j'ai été malade, rien de grave rassurez vous (si si je vous sens inquiets..), juste un gros coup de fièvre qui m'a laissé le temps de lire/regarder un film/ écouter de la musique tranquilou au frais de la sécu... Comment ça j'ai pas honte? Ben non, parce que j'étais vraiment malade, si si. (non la vérité, c'était terrible, 39 de fièvre, ça fait 10ans que ça m'était pas arrivé, ça fait un drôle d'effet...). Bref:

    • le film: "Le premier jour du reste de ta vie" de Rémi Bezançon , 2008:

    • Dès le générique, j'ai été conquise par ce film, qui fait penser à la chanson de Bénabar (que je déteste par ailleurs car elle me fait pleurer...), vous savez celle de la famille qui emménage dans un pavillon, les années qui passent, tout ça...
    Bon, en gros, l'histoire se déroule sur 12ans. Le film raconte 5 jours qui ont boulversé la vie d'une famille : le premier jour est celui du départ du premier fils de la maison, le deuxième celui où la jeune soeur perd sa virginité, etc...

    Ce film est émouvant à souhait, mais drôle aussi. On ne peut pas ne pas se sentir touché par cette histoire tellement banale mais tellement vraie. On se reconnait tous (enfin à mon avis) dans cette famille où chacun cherche sa place par rapport aux autres: les conflits père/fils qui se perpétuent de génération en génération, le traditionnel conflit mère/fille aussi avec la difficulté pour la mère de se sentir vieillir, la recherche du bonheur par chacun des enfants qui sont en train de devenir adultes, chacun à leur façon...

    Bref, un film français sans prétentions, qui va droit au coeur. Un vrai moment de bonheur et d'émotion. Je vous le conseille mille fois.


    • le livre: "L'ombre du vent" de Carlos Ruiz Zafon:

    Pour ses 10ans, en 1945, la vie de Daniel va changer. Le livre qu'il vient de recevoir va le bouleverser et il va tout faire pour apprendre tout ce qu'il peut sur son mystérieux auteur, Julien Carax. Ses recherches vont l'embarquer dans une histoire qui ressemble à la sienne, une histoire à rebondissements...

    Un roman d'apprentissage mais aussi d'amour, presque un conte, qui comporte sa dose de fantastique, un zeste d'historique, du suspens. Tous les ingrédients pour plonger...

    La citation: "Les livres sont des miroirs, et l'on y voit que ce qu'on porte en soi-même."

    Encore un livre lu dans le cadre du défi de grominou, super choix, merci à toutes celles qui me l'ont conseillé! ( promis Clémence, je lis "La voleuse de livres" très vite!)

    • l'album: Joyful de Ayo
    Un album tout simple, tout calme, tout zen dont vous connaissez surement le sublime "Down on my knees" (meilleure chanson de l'album par ailleurs, selon moi)... Un mélange soul, pop et reggae. Des mélodies douces, un peu mélancoliques, une voix chaude, juste réconfortant.



    jeudi 5 mars 2009

    Séances de rattrapage (ou pas)

    Pour fêter mon retour sur la blogo après un long silence (si si... même que je vous ai manqué.. souvenez vous...), beaucoup de stress et de boulot, voici une petite chronique des derniers films que j'ai vu, au ciné ou en dvd hein, parce que c'est pas tout ça, mais le ciné, quand on a des enfants, chacun sait que c'est pas tous les jours. Bref...


    • Slumdog mullionnaire de Danny Boyle (2009): Jamal, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l’émission « Qui veut gagner des millions? ». Il n’est plus qu’à une question de la victoire lorsque la police l’arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d’où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu’il a perdue.
    Un film 8 fois primé aux oscars mais qui suscite la polémique en Inde car on lui reproche de montrer l'extrême pauvreté de façon crue. D'exploiter la pauvreté pour certains... Moi ce film m'a rappellé "La cité de Dieu" (sur les bidonvilles sud américains). J'ai adoré. Certe c'est un conte de fée, mais le film a le mérite de montrer une certaine réalité de l'Inde mais pas seulement (on y voit aussi les call center, les beautiful people, les grattes ciel qui se contruisent..). Le film est dur, mais on en sort pas triste. C'est une fable, à ne pas prendre au pied de la lettre. Moi j 'ai aimé l'histoire, les acteurs la musique, j'ai trouvé ça poignant mais gaie à la fois. Et vous?



    Le Tombeau des Lucioles de Isao Takahata (1988): film d'animation japonais sur la seconde guerre mondiale. Ce film raconte l'histoire d'un jeune garçon, Seita, 14 ans, et de sa petite sour, Setsuko, 4 ans, qui ont survécu au bombardement incessant de Kobe par les Américains. Orphelins, ils trouvent refuge chez leur tante qui semble ne pas être ravie d'avoir deux bouches de plus à nourrir. Ils décident alors de s'installer dans un vieux refuge hors de la ville, poussés par la méchanceté de leur tante. Malheureusement, les temps sont durs, et hors de la communauté, Seita ne peut espérer avoir une quelconque ration. Setsuko devient de plus en plus malade...

    Un film absolument somptueux, poétique, une histoire magnifique (tirée d'un récit autobiographique), une graphisme sublime... mais à conseiller seulement pour les adultes ( et encore, ceux qui ont le coeur bien accroché... car le mien est resté serré tout le long). Un chef d'oeuvre.


    Annie Hall de Woody Allen (1977): A l'aube de ses quarante ans Alvy fait son introspection et nous raconte notamment son histoire d'amour avec Annie Hall qui vient de le quitter (Diane Keaton, géniale!).

    Tous les thèmes alleniens traditionnels sont là: son amour pour New York doublé de sa haine pour la Californie, Los Angeles et le soleil... Ses névroses obsessionnelles: la mort, les femmes, le sexe, l'antisémitisme, la psychanalyse, les drogues, la prétention intellectuelle.. Ses influences tel Ingmar Bergman, Groucho Marx ou Freud... Ses souvenirs d'enfance récurrents... Sa paranoïa... Du pur Woody Allen à l'ancienne. Pas le meilleur que j'ai vu ( je garde un gros faible pour "Anything else") mais vraiment très chouette. Oscar du meilleur film en 1977.

    No country for old men des frères Cohen (2007): Texas, 1980. Alors qu'il chasse près de la frontière du Mexique, Llewelyn Moss découvre par hasard les cadavres d'une bande de trafiquants de drogue et une mallette contenant deux millions de dollars dont il s'empare. Il se retrouve poursuivi par un tueur psychopathe engagé initialement pour récupérer l'argent, et par un shérif vieillissant et désabusé...

    Moi qui ne connaissais des frères Cohen que The big Lebowski et Burn after reading, j'ai été surprise car on est là dans un style totalement différent. Il s'agit d'un thriller très prenant. J'ai beaucoup aimé. Encore un film oscarisé (4fois en 2008). Vous l'aurez compris , je ne fais pas dans l'underground...

    Azur et Asmar de Michel Ocelot ( le papa de Kirikou!) (2006): Il y a bien longtemps, deux enfants étaient bercés par la même femme. Azur, blond aux yeux bleus, fils du châtelain, et Asmar, brun aux yeux noirs, fils de la nourrice. Elevés comme deux frères, les enfants sont séparés brutalement.Mais Azur, marqué par la légende de la Fée des Djins que lui racontait sa nourrice, n'aura de cesse de la retrouver, au-delà des mers.

    Très beau film d'animation. Un conte superbe, émouvant, un peu moraliste, mais pas trop. Des dessins somptueux. Arthur est fan et nous aussi.

    Et vous? c'est quoi vos derniers coup de coeur ciné? Des Dvd à me conseiller?

    dimanche 1 février 2009

    HSE #2









    Pour ce HSE number 2, du bonheur en barre avec trois films géniaux que j'ai eu le plaisir de voir cette semaine grâce au festival Télérama:

    -A bord du Darjeeling Limited de Wes Anderson:
    L'histoire de trois frères déjantés et névrosés qui s'embarquent pour un voyage initiatique en Inde avec l'espoir d'y retrouver leur mère, devenue bonne soeur dans un couvent...
    Un film à la fois extrêmement drôle (j'ai vraiment énormément ri, lors de leurs bagarres dans le train notamment...) et en même temps très émouvant. Le film parle de l'amour fraternel, de l'amour filial, de la difficulté du deuil et de la difficulté de grandir/mûrir. C'est plein de symbole, et c'est pourtant frais, original. J'ai trouvé ce film extrêmement drôle et vraiment beau à la fois. La BO est chouette, les acteurs parfaits.
    Vraiment j'ai adoré.
    ça donne envie de s'y embarquer, à bord de ce Darjeling limited, en vrai!

    - Juno de Jason Reitman:
    L'histoire d'une ado enceinte qui décide de garder son bébé et de le confier à une famille d'adoption. Va-t-elle trouver une famille acceptable? Va-t-elle finalemenet leur laisser son bébé? Un film assez léger sur un sujet qui ne l'est pourtant pas franchement. La petite actrice est juste craquantissime. J'ai pleuré à la fin biensûr, mais j'en suis sortie heureuse. C'est loin d'être le film du siècle, mais c'est franchement sympa.

    - Into the wild de Sean Penn:
    Alors là, un tout autre style. Il s'agit d'un film plus long, moins léger que les deux premiers... rien à voir en fait. L'histoire (vraie) d'un jeune homme brillant qui, dans les années 90, décide au lieu d'aller à Harvard, de partir, seul, sur la route. Il brûle (au sens propre) ses économies, déchire ses papiers d'identité, abandonne sa voiture et sa famille derrière lui et part à l'aventure, seul, un sac à dos pour tout bagage, avec pour objectif l'Alaska.
    L'acteur principal est excellent, les paysages sublimes, la BO vraiment sympa, mais surtout, ce film parle de notre société de (sur)consommation, d'idéalisme, d'authenticité, il pose de vraies questions sur le bonheur, la "vraie vie", etc... C'est très beau et assez profond (enfin, j'ai trouvé..).

    Pour cet happy sunday evening, je retiendrais la phrase emblématique du film: "le bonheur n'est réel que s'il est partagé". Vous ne trouvez pas? Italique


    Sinon, parmi les meilleurs films 2008 retenus par Télérama, il y avait aussi "Valse avec Bachir" et "Un conte de Noël" que je vous conseille vivement. Et il me reste à voir "There will be blood", qui me tente pas mal, vous l'avez vu?
    Merci poppyrose pour ce challenge du dimanche soir, et bonne semaine à tou(te)s!

    mardi 8 juillet 2008

    3 coups de coeurs et un coup de gueule



    Pour commencer par les lectures de la semaine, allez cette fois, j'y vais carrément dans l'ordre de préférence:

    1. Le serrurier volant de Tonino Benaquista, lu sur les conseils de Valdebaz: alors déjà une collection superbe "Estuaire- carnets littéraires", mélant écriture et dessins, ensuite un scénario de Banaquista, un auteur que j'adore, illustré par le grand Tardi, ... bref, c'était gagné d'avance. Et en effet, rien à dire, j'ai vraiment aimé!
    Résumé: Marc est un gars plus fermé qu'une serrure inviolable. Pour se relever - parce qu'il faut bien remettre ses pieds dans la vie quand on survit à une catastrophe - il choisit de devenir serrurier volant. Volant, c'est pour être maître de son temps et parce qu'il ne peut pas imaginer refaire équipe avec d'autres. Ce nouveau métier lui donne l'occasion d'ouvrir pas mal de portes et de découvrir, par ce biais, les petites misères de ses congénères. Un jour, un client lui fait une drôle de demande qui va le faire renouer avec ce passé qu'il ne parvient pas à oublier...
    De l'amour, du suspens, des surprises,... Allez y les yeux fermés, c'est un petit bijou! Merci Valdebaz!

    2. Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol, un bon gros roman, bien agréable à lire sur l'histoire de deux soeurs, la belle et l'intello, l'histoire d'un couple, d'une famille, bref, pleins d'histoires en une, toutes à la fois banales et loufoques... Vraiment très captivant.... Petit bémol: une fin que je juge pour ma part un peu culcul, limite moraliste.. mais bon... ça c'est plutôt histoire de faire la bégueule, parce qu'en gros, c'est quand même un roman vraiment super sympa! Merci patoune!
    3. La fascination du pire de Florian Zeller: alors là, j'avoue je craque.. j'ai pour principe d'éviter de parler des livres que je n'aime pas, je trouve que ça ne sert à rien, que la critique et facile quand l'art est difficile, etc... Mais là, y a des limites à ma patience! En effet, je m'attendais au pire, avec ce roman du beau gosse de service, un livre soit disant polémique... Je ne sais même pas pourquoi je l'ai acheté.. Une certaine fascination pour le pire, sûrement... Bref, c'est l'histoire d'un jeune auteur qui va faire des conférences en Egypte et qui cherche à se taper des putes et n'y arrive pas.... L'écriture, sans aucun style, n'est pas forcément désagréable mais c'est plutôt le fond qui me pose vraiment un GROS problème: un succession de poncifs soit disant subversifs clairement islamophobes: là où l'on apprend que les kamikazes se font sauter juste pour aller sauter des vierges au paradis (ben ouais, c'est si simple!! merci Florian, tout s'éclaire!!), que le Caire c'est une ville où on se fait chier et qu'il ne s'y passe rien ( y ayant passé un an, je pense pouvoir affirmer le contraire), bref, j'en passe et des meilleurs: voilà le roman d'un jeune loup parisianiste, qui n'est jamais sorti de son trou et qui va nous donner des leçons de morale sous prétexte de liberté d'expression... Un livre "parfaitement salutaire" selon BHL, c'est écrit en 4ème de couv', j'aurais dû me méfier....
    4. Pour finir sur un note positive quand même, je peux vous parler de cinéma: Little Miss Sunshine, un film magique, absolument hilarant, à la fois, extrêmement drôle et profond, décalé, original, bref, j'adoore! L'histoire d'une famille un peu loufoque qui se mobilise pour que la petite dernière puisse réaliser son rêve et participer à un concours de beauté... Merci à la Hutte aux pies pour cet excellent conseil!!
    Moralité, désormais je m 'en tiens au conseils des blogueuses, c'est plus sûr!

    vendredi 27 juin 2008

    Un peu de Kulture




    Hier, on a (re)fait le truc de dingue: on est retournée au ciné (wahou, c'est ouf, non?):

    On a vu "Valse avec Bachir": un film d'animation israelien, absolument magnifique sur la guerre du Liban. Le film est esthétiquement sublimissime, la bande son est géniale, le sujet est douloureux et intense (l'histoire d'un ancien militaire israélien qui part à la recherche de ses souvenirs sur cette période de sa vie)... Vraiment superbe.

    Sinon, à part ça, petit bilan lecture du mois:
    • Dans le café de la jeunesse perdue, de Patrick Modiano: grosso merdo, l'histoire d'une (en)quête sur une fille bizarre.... Deuxième livre que j'essaie de lire de cet auteur.. et toujours pas emballée... Si vous en avez un autre à me conseiller, je veux bien essayer encore mais là (comme pour Dora Bruder), je trouve le récit "vaporeux", c'est le seul mot qui me vient...
    • Le village de l'Allemand, de Boualem Sansal : l'histoire d'un immigré algérien, qui découvre que son père fut un ancien nazi... Après le suicide de son frère, il repart sur les traces de ce père, avec le journal intime de son frère ...
      Je sais pas si je suis claire, mais ça vaut vraiment le coup. ça pause la question de la culpabilité, et aussi dresse un parallèle entre islamisme et nazisme.. ou plutôt pose des questions... Vraiment bien.
    • Grâce et dénuement de Alice Ferney: je sais, ça fait 3 fois que j'en parle. Moments de grâce... L'histoire d'une bibliothécaire chez les gitans...
    • Rayon BD: Jazz Meynard (t1 et 2): Manamour avait trouvé ça original, moi je trouve ça plutôt classique mais néanmoins efficace: des histoires de kidnapping, de diamant de mafia et d'amour... ça marche toujours. J'ai vraiment bien aimé.
    • Bd toujours: La gueule du loup de Tronchet: une histoire d'amour loufoque... J'ai envie de dire: "bien mais pas top" ( enfin, c'est mon avis et je le partage...).
    • Voilà et maintenant j 'ai commencé "Les yeux jaunes des crocodiles" et j'adoooore! Merci patounes!

    Et pour finir, comme je fais dans l'originalité, j'ai envie de dire: vivement les vacances!!!!

    Et vous, dites moi, vous me conseillez quoi à lire pour les vacances???

    Si vous ne deviez emmener qu'un seul livre sur une île (dans mon cas je suis pas sûre qu'elle soit déserte, mais bref), vous prendriez quoi?

    lundi 26 mai 2008

    Une famille formidable



    Hier, on a fait un truc de dingue, un truc de ouf qu'on fait jamais... enfin presque plus jamais depuis que l'enfant est là: On est allé au cinéma!!
    Je me fait un plaisir donc, de vous fait un p'tit compte rendu de Un conte de Noel de Arnaud Desplechin:

    Il y a trente ans, Junon et Abel ont perdu leur premier fils d'une maladie du sang à l'âge de 7ans. Il aurait eu besoin d'une greffe de moelle mais personne n'était compatible. Ils avaient tenté de lui donner un petit frère pour essayer de le sauver, mais ce dernier n'était pas compatible non plus. Trente ans plus tard, Junon, malade à son tour, cherche un donneur de moelle potentiel au sein de sa famille.


    Catherine Deneuve est la quintessence d'elle même en reine mère. Mathieu Amalric est juste parfait dans son rôle (habituel, c'est vrai) de névrosé border line. (Ce mec est génial je l'adore, pas vous?!). Chiara Mastroiani est plus sexy que jamais. Melvil Poupaud, toujours aussi beau. Emmanuelle Devos toujours aussi énervante. Et Anne Cossery un peu lassante en pleurnicharde.. Mais grosso merdo, les acteurs sont TOP.


    J'ai adoré le thème à mi chemin entre La bûche et Festen. Une famille de dingue comme je les aime parce qu'elle doit ressembler vaguement à la mienne...

    Un film que je qualifierais de petit chef d'oeuvre, n'ayont pas peur des mots (bon, ok, je dois vous prévenir que c'est assez subjectif car Maxime, lui, s'est endormi au milieu.. mais il n'aime pas les films français de toute façon...). Le rire côtoie les larmes, mais pour rire, j'ai vraiment ri... c'est comment dire? Truculent! Vraiment, si vous, vous allez au cinéma un peu plus facilement que nous, je vous le conseille!


    D'ailleurs dans les films un peu récent mais pas trop, vous nous conseilleriez quoi, à louer en DVD? J'attends vos coups de coeur!